X.




Seras-tu ?














L' opportunité de courir après le temps qui s'en va....










# Posté le lundi 28 septembre 2009 17:00

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:46

Article dernier.

Article dernier.
Il y a cet instant qui chamboule tout vos projets, tout vos rêves, tout ce que vous avez planifié, maintenant il n'y a plus aucune branche à laquelle s'accrocher...vous plongez dans l'inconnu du courant, n'est ce pas effrayant? Y aura-t-il quelqu'un qui risquera de se pencher pour vous envoyer une bouée? Aurez vous le courage de nager pour trouver le récif? Tout se bouscule...et on boit la tasse...et il y a toutes ces images qui refond surface dans un flot de sentiments incohérents....


Av
ant de partir j'aurais aimer croiser une dernière fois ses yeux merveilleux, peut-être lui aurais-je dis cette fois-ci qu'elle est cette fée qui transforme le gris de ma vie en arc-en-ciel...

un jour p
eut-être....

# Posté le lundi 31 août 2009 17:22

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 14:22

#1.3 " C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la Brume"

#1.3  " C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la Brume"





A une inconnue.


Tous ces mira
ges que tu m'as fais rêver. Tu sais quand je m'endors, j'en demande encore. J'attends comme un enfant, ce célèbre marchand de poussière, qui en une poignée, retourne le sablier des heures et m'emporte à tes côtés.

Le s
ouffle coupé, je n'aspire qu'à savourer l'instant -condensation de mon imagination- j'ai l'impression que tu es là avec moi, et nous fuyons ensemble, au-dessus des barbelés de la réalité. Je sens des ailes me pousser et propulser dans le vide, tu guides mes battements hésitant dans ce ciel ensorcelé qui fait dansé les soleils.

-Divine exaltat
ion- doux frisson d'euphorie- Je me laisse à la légèreté oubliant le poids envahissant de ma vie.


Et dan
s ce moment d'égarement, trop ivre de ma liberté, voici que mon corps vacille.



D
e vrille en vrille je perd pied - tu as beau me tendre la main, je ne peux que l'effleurer une dernière fois...je ne suis plus qu'une enclume en chute libre dans les fluides chimériques. Du coin des lèvres j'esquisse un dernier sourire, car le précipice m' aspire toujours plus, et tu n'es déjà plus qu'une étoile lointaine que je discerne à peine...


- L'enc
lume s'est écrasée au milieu de l'oreiller -



Et je me réveil
n'ayant dans mes bras que les effluves de ton parfum onirique. Comme un naufragé projeté sur les récifs de la réalité, la bouche pleine d'écume, les yeux ensablés, et la nausée au c½ur.


Chaque journée,
perdu dans le dédale de mes pensées, je songe à te retrouver. Et j'avance au gré des carrefours à te chercher dans la foule d'ombre passante, mais tu n'es jamais là ou je t'attends. Parfois je lève la tête, sans espoir de te voir, et j' aperçois cette silhouette familière, alors je tente de la rattraper, je lui cours après, je crie et lui fait signe, et quand enfin j'arrive à sa hauteur, ton fantôme a disparus, emportant avec lui toutes mes utopies...

Peu à peu le
temps apaise ma mémoire des traits de ton visage, et c'est à cette instant précis que tu resurgis comme une comète oubliée depuis mille an qui rentre en collision avec un nuage d'astéroïde : ces souvenirs oubliées qui remettent mon c½ur en orbite.



D
éflagration de sentiments – c'est l'incendie au fond de mon c½ur.

J'ose à pei
ne te regarder tant j'ai peur de ne savoir nager dans ces émeraudes flamboyants. Mers de mystères, ou le marin sans trouver nul phare pour l'éclairer, se perd et chavire sans jamais approcher une seule certitude.


Tou
s ces atomes qui s'entrechoquent, toutes ces idées qui implosent, mon cosmos entre en fission et éclatent en mille interprétations.

-
Les sentiments déchirés par la raison-

Et fina
lement, je doute tant que je passe à côté de toi, indifférent, laissant mon amour se noyer dans les marées de regrets qui envahisse mon être.

Mais tu es à jamais mon mausolée suprême, et jour comme nuit, à l'intérieur, agenouiller, dans la lueur des cierges,

je prie,

Oui je prie à ton nom, Ô toi la seule déesse de mon c½ur....




-M.A 16.05.2009-












# Posté le mardi 12 mai 2009 17:15

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 14:52

#13|31 D'un terrien à une étoile

#13|31 D'un terrien à une étoile


« Mes cri
s de désespoirs ne sont que sifflements récurrents contrastant tellement avec le nie de tes mélodies. »




Le
temps que je me perdais déboussolé suivant les mouvements incohérent des aiguilles de ma boussole, toi, tu marchais à mes côtés malgré mes trajectoires désordonnées. Maintenant en me retournant j'aperçois toutes ces bouées que tu m'as jeté pour tenter de me sauver. Mais dans mon entêtement, j'avais choisis de lutter seul contre les marées de ma vie en manquant de me noyer dans les ressacs de la réali.

Tu es r
estée longtemps dans l'ombre de mes pas, pour ne pas m'aveugler par ton talent, or aujourd'hui on sait tous les deux que tes fabuleux mots font même danser les Naïades et Hébé pendant que mes balbutiements endors Morphée.

Mes avion
s de papier ont de la peine à décoller, tandis que je te vois-bas, sur ton vélo volant à écumer la nuit étoilée. Te souviens-tu autrefois je te promettais que je serais un jour cosmonaute, rien que pour t'emmener danser au c½ur de la voie lactée. Tu y es finalement arrivé à décrocher la lune, mais sans moi, j'étais trop occupé à dîner avec le désespoir, à avaler tant bien que mal chaque soir le cafard, et boire en solitaire pour être solidaire à mes chimères. Et pendant un temps je suis devenu l'amant extravagant de la paresse, cette prostituée qui m'a tout promis dans un instant éphémère d'ataraxie, puis qui m'a tout pris quand je me suis endormis ivre de ses promesses.


Tu voi
s l'orgueil me pousse à ne pas abandonner alors j'essaye comme au temps d'avant de t'offrir un peu de magie, hélas la seule poudre qui me restait était d'escampette et voulant jouer à Peter pan, je ne puis qu'imité un mauvais Pinocchio dont le nez fait de l'ombre au soleil même.

L
a roulette a tournée et le jeu est terminé...Pas la peine du croupier pour m'annoncer que je suis ruiné, ton regard qui s'est détourné suffit....






« Il paraît que le temps efface les sentiments... »


# Posté le dimanche 15 mars 2009 18:04

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 17:26

#BB Déchéance

#BB Déchéance


Encore une page déchiré, j'ai vidé l'encrier de ma jeunesse, les dernières syllabes s'en vont emportées dans le siphon de mes pensées. Mes larmes s'étalent sur les pâles morceaux de papier qui libère de la feuille les songes d'un passé révolue.


Les idées encore perturbées, elle vient de se lever, la montre est cassée, demain, c'est hier pareil qu'aujourd'hui.

Encore je tourne en rond, comme un fleuron qui ne trouve pas sa cible.

A côté. Encore raté... un nouveau faux pas, elle trébuche...quelques égratignures, à force on ne sent plus rien, on ne s'entend même plus tombé, on devient sourd à notre propre chute tant elle s'est banalisé.

Cadavre ambulant à la figure blafarde, la guerre du sommeil ne l'a pas épargnée, et a souvent tranchée ses plus belles illusions.

Mes nuits chair à canon de l'insomnie

Sur son visage, les combats font rage, il se dessine des sillons, qui plongent et se prolongent en tranchées, l'une des signatures de cette lutte acharnée qui ne s'en finis plus.

Toujours le visage imprimé par les mêmes rêves évasifs que l'on ne rattrape jamais....

Pas le temps pour plus de réflexion, il est l'heure, allons-y, la locomotive du train-train quotidiens s'élance dans cette nouvelle journée –

Comme souvent elle a un peu l'esprit qui déraille, mal aiguiller elle se retrouve à converser avec un Tgv - dépassée à toute vitesse - Les phrases s'enchaînent, elle sourit bêtement, il envoie des messages lumineux pour lui signaler sa présence, hélas prise de vertige, elle ferme les yeux, elle s'échappe un peu de ses étreintes de verbiages.

J'ai la tête qui tourne comme-ci ma vie n'était qu'une suite répétitive des mêmes évènements

Le reste de la journée n'est que banalité, à errer à travers les voies ferrer qu'elle a déjà tant visitée....

L'hôpital qui se fou de la charité? Même pas, c'est juste une petite fée mal maquillé, un ballon en main, qu'on a embauchée pour faire rire les patients. Elle sauve certes les apparences, mais à quel prix? C'est dur le réveil le matin, faut remettre masque et costume qui l'allienne aux yeux de tous...elle y arrive de moins en moins. Pourtant son métier elle l'aime. Rien n'est comparable aux foules qui vibres, ivre de joies quand elle accomplit ses tours, c'est à ce moment là qu'elle se sent le plus vivre....Cependant aux milieux des pluies de confettis, elle entend bien qu'elle ne fait plus l'unanimité, que les gens ne rient plus comme avant...

Elle le sait, alors le soir la triste clown s'égare sur les trottoirs grisée par la journée passée... et dans son mal être elle en deviendrait presque poète...

# Posté le vendredi 27 février 2009 18:10

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 17:27